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Témoignages de nos stagiaires

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    « Nous défendrons toujours la cause de la douleur chronique »

     

     

    Au début, ce stage paraissait à nos yeux d'étudiantes superflu et inutile, mais grâce à votre engagement envers nous, ce dernier a pris forme et fut à la fois enrichissant et gratifiant pour nous en tant qu'infirmières. Nous croyons que le dynamisme de votre équipe et la collaboration qui nous unissait ont été la clé du succès de notre stage. Nous avons quand même passé près de 8 mois à vous côtoyer et ce temps nous a paru vraiment court. Nous avons énormément apprécié l'implication des membres dans les activités que nous avons proposées et organisées pour eux, ainsi que leur passion face à cette cause qui les affecte. Les gens qui fréquentent l'association sont fonceurs et avec une équipe comme ça, nous croyons que vous irez loin! Nous pouvons affirmer que nous défendrons toujours la cause de la douleur chronique dans notre pratique individuelle et que nous serons plus attentionnées et compatissantes pour ces personnes qui sont trop souvent mal comprises. Nous espérons avoir aidé l'APVDC à grandir et nous gardons une place toute spéciale pour vous dans nos pensées. De bons liens ont été créés durant ce stage et nous savons qu'ils continueront de grandir. ◊ 

    Suzanne, Janelle, Nancy et Kathie, étudiantes en sciences infirmières, UQO]

     


     

     

     

    « Mes préjugés ont disparu »

     

     

    Mon stage auprès des personnes qui vivent avec la chronicité fut très enrichissant et plaisant. J'ai appris l'impact de la maladie chronique sur la vie quotidienne des personnes et mes préjugés ont disparu. L'Association est une ressource importante pour les personnes atteintes qui se retrouvent souvent sans espoir. J'ai appris sur moi-même et j'ai aussi réalisé qu'une personne atteinte peut quand même apprécier la vie et la vivre à son plein. Merci aux deux participantes merveilleuses que j'ai côtoyées, merci d'avoir participé à ce stage. ◊ 

    Janelle, stagiaire en soins infirmiers, UQO]

     


     

     

    « Ce qu'on veut à présent, c'est essayer de les aider et d'être compréhensifs »

     

    Dans le cadre d’un projet d’un cours en santé communautaire, on avait, moi et trois autres étudiantes, à s’intéresser à un organisme. Comme la douleur chronique touche beaucoup de gens, on a décidé d’essayer de voir s’il y avait des besoins et ce qu’on pouvait faire pour en apprendre plus. Premièrement, j’ai vraiment été impressionnée de l’ambiance, de l’attitude positive des personnes qui fréquentent l'Association. Nous-mêmes, et même un peu dans notre école, on avait l’idée préconçue que ça allait être un plutôt négatif et que le discours des personnes qu'on allait côtoyer serait du genre : « on est victime, on souffre, c’est triste, toujours noir… »  On en a parlé aussi avec nos autres amis étudiants qui avaient d’autres projets dans des organismes et ceux-ci nous disaient: « Ah, ça doit être un peu plate ». Non, au contraire! C’est de briser ce préjugé-là. C’est aucunement ça qu’on a vu. Ça a été tellement beau, tellement agréable de voir des gens pleins de courage qui se relevaient les manches et qui essayaient tellement fort de participer, d’être actifs et d’avoir du plaisir, en particulier autour du projet spectacle qui se développait à ce moment-là. C’est ça qu’on a eu avec eux. Ils ont été extrêmement accueillants avec nous.

     

    Avec mes autres collègues, on a participé aussi à des groupes d’entraide. Les gens nous ont vraiment ouvert leur cœur, puis ils nous ont parlé de leur quotidien. On a appris beaucoup de choses et on est devenues plus conscientes de cette réalité-là ainsi que de tous les défis que les personnes atteintes doivent surmonter à cause de la douleur. Entre autres, ce dont on n'était absolument pas conscientes, c’est que les gens qui ont de la douleur chronique ont aussi des bons moments et que parfois même, ils se les font reprocher, parce que s’ils ont l’air d’aller trop bien, ils ne sont plus crédibles qu’ils ont de la douleur. Alors que dans le fond, ils en ont beaucoup et ils doivent traverser bien des obstacles et bien des difficultés au jour le jour, avec leur employeur, avec leur famille qui ne comprennent pas toujours. Ce qu'on veut nous, à présent, en tant que futures professionnelles de la santé, c'est essayer de les aider et d’être compréhensifs. Bref, on vous dit un gros merci, parce que ça a été une superbe expérience et on a eu beaucoup de plaisir à travers ce stage. ◊

    Catherine Fleury Amireault, stagiaire en physiothérapie, Université d'Ottawa]